Archive pour la catégorie 'Cuisine française'

Robin des bois - c’est pas du vol

Mercredi 8 août 2007

Erroll Flynn    Robin des bois
    4403, boul. St-Laurent
    514-288-1010
    Directions

 

 

 

 

 

    Erroll Flynn
    (1938)

 

Cuisine: française

Nombre de visites : 1

Commentaires : Mesdemoiseilles en quête d’un beau chevalier, je vous recommande d’aller faire un tour au Robin des bois les vendredis soir - un charmant serveur (ex-banquier MBA entre deux opportunités d’affaires) y fait service une semaine sur deux en ce moment - pour “changer d’air”. Charmant, souriant et professionnel - tout ce qu’on attend d’un serveur qui fait de cette fonction une profession. Certes, question vin, il ne s’y connaissait pas trop (entendre du tout), mais on ne lui en tiendra pas rigueur…

Le Robin des Bois est certes un resto à but non lucratif - où la plupart des employés sont bénévoles et les profits redistribués à divers organismes de charité - mais question papilles, tout y est très correct: les plats sont bien, voire très bien, exécutés, si bien que l’on oublie rapidement qu’on était (peut-être) entré au Robin pour la “bonne cause”.  Alors, pas d’hésitation, car le Robin des Bois, c’est pas du tout du vol !  

Plats dégustés: Gravlax de saumon, niocchis et légumes grillés, salade au confit de canard.

Qualité : ***
Prix : $$$
Vins : une bonne sélection de vins au verre
Service
: ***1/2
Ambiance : ***
Musique : jazz plaisant
Divers : Rdv sur le site internet http://www.robindesbois.ca si vous voulez devenir bénévole au service ou à la cuisine (je suppose plus épluchage de patate que préparation d’un soufflé). Aussi, pas besoin de faire ça régulièrement, ils vous prennent aussi si cela ne vous tente qu’une seule fois - donc on n’a pas à se culpabiliser !

Plus d’info: ici (site du restaurant)

Boris Bistrot - un bistrot qui fait peur…

Mercredi 20 juin 2007

Boris Karloff    Boris Bistrot
    465, avenue McGill
    514-848-9575
    Directions
 

 

 

    Boris Karloff 
    - Frankestein -
 

Cuisine : française

Nombre de visites : 1

Commentaires : Quel dommage d’avoir l’une des plus belles terasses de Montréal, grande, surplombée d’abres majesteux et calme… et d’y manger aussi mal. C’est un peu par hasard que j’ai fais un saut “gastronomique” chez Boris Bistrot. Ma charmante compagne, en passant devant, m’avait dit “chic et cher m’a-t-on dit”. Elle avait tout faux.

Notre petite ange de tout juste 7 mois - l’une des raisons de ce trou récent de 4 mois dans ma prose bloggistique et de ma perte significative de revenus Google Ads - était d’humeur moyenne. Nous avons donc logiquement opté pour un plat de résistance sans entrée. Et résistant, il fallait bien l’être car l’aile de raie brocoli commandé en ce qui me concerne était insipide. Pourtant la raie, c’est pas bien dur à faire, non? Même moi qui cuisine très mal le poisson, j’y arrive. Je ne crois pas que c’est parceque le menu indiquait raie “grenobloise” que cela devait affecter la qualité d’exécution de ce plat. Pas très fraiche, l’air ramolo et un peu recuit (ou alors pas bien saisie ou laissée dans la poëlle trop longtemps)… bref un peu berk berk. Les brocolis, somme tout pas mal, avec la tonne de gras dessus, avait quand même du mal à faire oublier le bout de poisson. Pour Madame, les pâtes dites “de Rico” au pesto, pancetta, et crême. A vrai dire, du pesto et de la crême, c’était pour nous une (mauvaise) première. Je ne suis pas italien de naissance, ni vraiment d’adoption, mais quand même: de la crême et du pesto, je ne pas où ils ont lu que cela se faisait ! Très berk berk aussi donc. Les quelques frites au gras de canard (qu’il fallait bien essayer car ce n’est pas fréquent à Montréal) étaient juste correctes. Les autres plats étaient peut-être meilleurs, mais pas de chance cette fois pour moi.

Le service quant à lui était très désorganisé - pas assez nombreux au vu du monde en terrasse, et malgré l’acceuil très chaleureux de l’hotesse et de l’hôte branché à l’entrée, cela ne suffisait pas.

Allez donc vite voir la belle terrasse pour le soleil et prendre un verre, et oubliez votre palais chez vous.  

Plats dégustés : raie “grenobloise” (i.e., petit bout d’aile de raie avec des brocolis), pâtes de Rico, frîtes au gras de canard

Qualité : *1/2
Prix : $$1/2
Vins : quelques vins au verre
Service : *1/2
Ambiance : *** (belle terrasse); à l’intérieur, bon décor moderne
Musique : N/A (sauf les oiseaux sur la terrasse)
Divers

Plus d’info : ici (site du restaurant) et here

Steak Frites St. Paul - comme son nom l’indique

Mercredi 31 janvier 2007

Steak     Steak Frites St. Paul
    1014 ave. Laurier Ouest
    514-270-1666
    Directions

 

 

 

 

Cuisine : steak/française

Nombre de visites : 3

Commentaires : Pas grand chose à redire de cette honorable maison à steak, sauf que le service y est courtois (un peu trop même à mon goût, si cela est possible - on n’a pas besoin de voir son verre d’eau rempli dès que l’on a décidé d’en boire ne serait-ce qu’un goutte), la nourriture très correcte et l’ambiance OBCBG (Outremont bon chic bon genre). Le steak y est servi comme il se doit, et l’on s’en presse de vous informer qu’il ne faut pas hésiter à le renvoyer s’il n’est pas cuit comme vous le souhaitez (cela ne m’est jamais arrivé toutefois car ma, ma foi, belle pièce de boeuf était cuite à ma perfection). N’oubliez-pas d’apporter votre vin ! Seul regret peut-être, l’absence de diversité dans les pìèces de boeuf… dépasser le simple steak et offrir une plus grande variété pourrait s’avérer payant. Quant aux frites (à volonté), elle se classe parmi les très bonnes sur Montréal. Les entrées sont simples et assez bien réussies. Les desserts ont en revanche un peu moins d’intérêt.

Plats dégustés : escargots, terrine, steak frites, confit de canard.

Qualité : ***1/2
Prix : $$$
Vins : Apportez votre vin donc vous décidez pour les ***
Service
: ***
Ambiance : ***
Musique : discrète
Divers :

Plus d’info : ici (site du restaurant), et ici

Verses - tout un poème pour les papilles

Vendredi 15 décembre 2006

Papilles    Restaurant Verses
    100, rue St Paul Ouest
    (514) 788-4000
    Directions

 

 

 

 

    Papilles en folie !

 

Cuisine : française

Nombre de visites : 1

Commentaires : Décidément, il est bon de se faire inviter une fois par an dans un bon resto tous frais payé par son employeur. Cette année, tout comme l’année dernière (avec le Club 357), j’ai été gaté, un peu sous forme de cadeau de Noël en avance - tous les plats que j’aime le tout arrosé parfaitement de boissons “jaune et rouge” alcoolisées avec et sans bulles. Il est vrai que notre table fut accueilli de la meilleure façon qu’il soit puisque l’une des convives côtoie “à la maison” le patron de la salle. Mais à regarder autour de moi dans la salle, les autres passants de ce midi n’avaient pas non plus l’air de se plaindre. D’ailleurs, vu que la salle était pleine (certes en ce temps de pré/post party de Noel on fait vite des “écarts” le midi), Verses n’était semble-t-il ni une découverte ni une surprise pour personne sauf pour moi.

Non seulement ce fut très bon tout le long mais on était dans le divin à certains moments - vous ne pouvez pas aller chez Verses sans passer par la case foie gras pôélé, qui y est exécuté à la perfection (combien de fois cela vous est arrivé d’être pleinement satisfait d’un foie gras poêlé, vous ? moi, pas souvent). Côté service, un seul mot: impécable.

Je n’ai pas eu l’occasion de vérifier les prix, mais au vu des informations contenues sur le site du restaurant, aux alentours de 60-70$ un trois plats, cela reste un bon rapport qualité-prix. Alors, changeons nos (mes) habitudes, allons plus souvent dans le Vieux Montréal pour découvrir de nouvelles saveurs.

Merci patron ! Je propose Chasse et Pêche pour l’année prochaine, qu’en pensez-vous ?

Plats dégustés : huîtres, foie gras poêlé à la perfection et brioche (accompagné d’un Tokaj divin), mesclun parfumé à l’huile de citron, filet de boeuf Angus et fromage bleu, crême brûlée.

Qualité : ****
Prix : $$$
Vins : **** je n’ai pas vu la carte, mais je doute qu’elle soit mal présentée
Service : **** un vrai exemple de service courtois, efficace, souriant et rapide.
Ambiance : ***
Musique : N/A
Divers : A ne pas confondre avec un autre Verses à Kitchener, ON.

Plus d’info : ici (site du restaurant), here

Le bouchon de Liège - un peu bouchonné…

Vendredi 15 septembre 2006

Bouchon bouchonné    Le bouchon de Liège
    8497, rue Saint-Dominique
    (514) 807-0033
    Directions
 

 

 

 

 

 

 

 

Cuisine : française

Nombre de visites : 1

Commentaires : Un bistrot comme à Paris … c’est comme cela que l’on m’avait “vendu” l’endroit. Bon, coupons court tout de suite. Le cadre y était, la nourriture et le vin en partie, mais pas l’ambiance.

Comme à deux, on goute mieux, j’ai partagé mon repas avec ma charmante compagne d’un soir et de toujours d’ailleurs. Pas mal d’attente d’entrée de jeu pour se faire servir un verre d’eau (on prend vite l’habitude du verre d’eau tout de suite en s’asseyant sans qu’on le demande, alors je râle un peu quand ça ne vient pas et encore plus quand ça ne vient toujours pas après l’avoir demandé!).

Passé l’eau, le début du repas était composé pour Madame d’une salade de tomates multicolorées (rouge, verte et jaune) et de toutes tailles/formes - très beau à l’oeil mais franchement pas réussi niveau gustatif. C’est très décevant surtout lorsque l’on a fait le choix d’une entrée toute “simple” où la qualité du produit est responsable à 95% du résultat. D’accord, question tomate on est trés dépendant du producteur et même du cageot que l’on achète. Mais le chef aurait du quand même les gouter avant et proposer autre chose. En plus, c’était encore la saison des tomates locales ! De mon côté, deux grosses raviolis fourrées à la viande de bison. Bon point pour la pâte elle-même, le fourrage manquaient en revanche de sel. La suite fut de meilleure augure… un waterzooi de poisson franchement bien réussi, varié et très frais; et un “steak frite” biologique (je vous épargne la description plus joli du menu) cuit comme il se doit.

Un vrai bémol toutefois: le service qui fut assez antipathique. Dommage car dans ce genre d’endroit, on s’attend à tout le contraire.

Plats dégustés : salade de tomate, ravioli de bison, waterzooi de poisson, steak frite

Qualité : *** 
Prix : $$$
Vins : **
Service : **
Ambiance : **1/2
Musique : N/A
Divers :

Plus d’info : ici

Joe Beef - beaucoup de bruit pour …

Dimanche 5 février 2006

Joe Beef    Joe Beef
    2491, rue Notre-Dame Ouest
    (514) 935-6504
    Directions

 

 

    Charles McKiernan, aka “Joe Beef”
   

Cuisine : française

Nombre de visites : 1

Commentaires : Avant tout, un peu d’histoire ou d’history pour savoir qui est ce “fameux” Joe Beef. Maintenant que cela est dit, on peut commencer…

Pas de chichi ni mini-jupes et autres décolletés de Globe ou Rosalie chez Joe Beef, qui sont pour certains convives de ces autres restaurants (que dis-je la majorité d’entre eux au vu de la clientèle), l’un de leurs attraits principaux. Joe Beef ne s’annonce donc pas dans la lignée des anciens établissements où David McMillan, chef associé à Frédéric Morin, a oeuvré jusqu’à présent. Ici, pas de formule “mini-maxi”©® (mini-jupes maxi prix), quoi que les prix y sont loin d’être minis. Le cadre est sobre et les serveuses le sont aussi. Tant mieux car avant tout, un restaurant devrait être avant tout une histoire d’assiette, pas de décorum et de pots de fleurs féminins.

Passons donc à la cuisine… Mes trois comparses d’un soir (les mêmes que souvent d’ailleurs) et moi-même attendions beaucoup de ce restaurant ouvert en 2005. Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Oui, le maître mot pour résumer cette soirée: déception. Déception car tous les ingrédients semblaient être réunis, en commençant par du très bon pain servi chaud d’Olive & Gourmando (et Dieu sait qu’il se fait rare le bon pain sur les tables montréalaises). Idem pour mon entrée: les gnocchi de ricotta au jus et morceau de jarret. Autre entrée, le paté de foie de canard était somme toute de bonne facture (servie dans un petit pot à confiture individuel) avec confiture à l’oignon et petits toasts.

Par la suite, les plats furent assez décevants dans l’ensemble, surtout en ce qui concerne les spaghetti au homard dont mes camarades de table se réjouissaient à l’avance (en raison du homard certes, mais aussi de la conviction qu’à 36$ le plat, ils en auraient pour leur argent). Déception là aussi, car non seulement les pâtes étaient tiédasses voire vraiment tiédasses, mais aussi le homard de son côté n’était pas très goutu (certes, ce n’est peut-être pas la meilleure saison dirons certains; mais alors, dirons d’autres, pourquoi servir du homard, hein ? va savoir…). Pour résumer simplement, le tout n’avait pas la tête d’un plat à ce prix. De mon côté, le lapin aux petits pantalons (je n’ai toujours pas compris à quoi cela faisait allusion ces petits pantalons) aurait pu… mais non: mais quelle idée c’est pâtes (pasta quoi) frites pour garniture ! L’idée était saugrenue et à mon avis a gâché le reste du plat relativement bien préparé (sauce au vin rouge, lardons, champignons, etc.). Bref, un lapin aux pâtes (pasta quoi !) façon lapin aux pâtes tradionnel (quoi !) aurait mieux fait l’affaire.

Quant aux desserts, ce fut carrément la dégringolade (tout de même pas la descente aux enfers, soyons sérieux et crédible): tarte citron meringuée, pas vraiment citronnée ni meringuée, éclair au chocolat dont la pâte à chou était bof (oui, bof, il n’y a pas vraiment autre chose à en dire) et le chocolat pas assez ferme et donc un peu dégoulinant, bof aussi donc. C’est dommage, car le dessert, c’est ce qui reste dans la bouche (ou dans le palais, comme on veut), et mal finir un repas laisse toujours un peu amer (sentiment amer, pas goût amer [ndla: un dessert est en général sucré]). Voyez le résultat, amer je le suis car je le mentionne dans ce blog (!) alors qu’un dessert simplement “correct” n’aurait au moins pas laissé de mauvais souvenirs en partant.

Un dernier bémol. Joe Beef est certes très populaire et il y a moins de 30 couverts, mais cela ne devrait pas être une raison de ce faire harceler au téléphone le jour J pour lequel on a effectué la réservation afin de confirmer la présence effective des convives. Pas moins de 4 messages sur le répondeur avec demande de rappel incessant !! Pas classe…

Plats dégustés : (plats dégustés à 4 je vous rassure !) gnocchi de ricotta, pot parfait de foie de canard, salade “Godchaux” façon New Orleans (crabe, crevette et lettue iceberg), lapin aux petits pantalons (lapin en sauce, lardons et pâtes frites !), spaghetti au homard, lobster roll, gruyère & noix, tarte au citron meringuée, éclair au chocolat

Qualité : ***
Prix : $$$ 1/2
Vins : premier prix vers les 40-45$; beaucoup de vins autour de 50-60$. Un très bon Fleurie 2004 d’Yvon Métras importé par Importation Sauvage (que vous pouvez vous procurer sur le site d’Importation Sauvage pour 35$ environ la bouteille). Au prix de 45$ chez Joe Beef, le patron nous fait donc presque un cadeau.
Service : ** 1/2 
Ambience : *** 1/2
Musique : divers
Divers : joli bar où le petit siroter un cocktail, avaler quelques huîtres (délicieuses selon les dire de certains) et discuter avec le patron (il risque de me faire la gueule si je me présente donc j’éviterai à mon prochain passage).

Plus d’info : icihere and here

Anise - parfums d’épices ennivrants *** restaurant fermé ***

Mardi 20 septembre 2005

Anise    Anise
    104, rue Laurier Ouest
    (514) 276-6999
    Directions

 

 

 

 

 

Cuisine : française (aux accents méditerranéens)

Nombre de visites : 1

Commentaires : si vous êtes amateur d’épices, Anise est certainement le restaurant montréalais où il vous faut aller. Dès le début du repas, petit assortiment de noix (arachides, noix de cajou, etc.) au curry… divin pour commencer. Tout au long du repas, des saveurs aux parfums connus et moins connus jaillissent des plats bien préparés. La présentation est belle, les réductions (grenade en autres) sont bien exécutées. Certains plats sont cependant moins intéressants que d’autres et c’est dommage - car on s’habitue vite au meilleur d’Anise et l’on souhaiterait ne garder que cela. Côté décor, c’est sobre, un peu froid peut-être. L’espace est également un peu étonnant: le restaurant s’élève sur 3 1/2 étages sous forme de mezzanines. A éviter si possible la salle en bas qui manque un peu d’espace.

Plats dégustés : gazpacho, saucisse libanaise/hummus/réduction de grenade, caille poêlée sur lit de rattes et baba-ghannouj, filet d’agneau sur purée d’ail et salade de persil, fromage, pain perdu au chocolat/sorbet carrotte. A noter que les menus proposés se divisent en deux catégories: menus “terre” et menus “mer”, très agréable si l’on veut faire partager des sensations différentes à ses partenaires culinaires.

Qualité : ***1/2 / ****
Prix : $$$$ (plusieurs formules: 6 plats - 70$ avec vin 115$ / 9 plats: 95$ avec vin 150$ - tout viande ou tout poisson)
Vins : quelques vins au verre, aux alentours de 15-20$ (assez cher pour le choix proposé)
Service : ****
Ambience : ***
Musique : musique un peu trop forte et trop lounge … dommage
Divers : avant de choisir votre vin au verre, vous pouvez gouter la sélection proposée - très appréciable. Restaurant fermé le lundi

Plus d’info : ici (site du restaurant) et here

Club 357C - un restaurant inacessible…

Jeudi 1 septembre 2005

Tomates heirloom    Club 357C
   
357, rue de la Commune Ouest

 

 

    Photo: tomates heirloom 
 

Cuisine : française

Nombre de visites : 1

Commentaires : là, vous allez me dire, il exagère ! car le Club 357 n’ouvre pas ses portes à tout le monde donc c’est bien d’en faire la critique mais seuls les membres (très sélects) et leurs invités peuvent en prendre note. Certes, mais bon. Pour les non initiés, dont je faisais d’ailleurs partie jusqu’à ce midi même, le Club 357 est un club privé ouvert par Daniel Langlois, pas celui-là, mais le patron (entre autres) d’Ex-Centris. Sa particularité: il est réservé à 357 membres uniquement. Donc pas question de se pointer là-bas sans l’un d’entre eux ni si votre cher(e) ami(e) membre n’a pas laissé votre nom aux 2 bodyguards (oreille et tout !) à l’entrée. Comme l’indique le site très design (vu le métier de Daniel Langlois c’est normal), le repas fut composé d’ingrédients les plus frais qu’ils soient comme par exemple cette crevette grillée d’une fraîcheur inégalée à Montréal (sans parler de sa cuisson à perfection). Le crémeux fut divin tant sur la partie chocolat que sur la crême chantilly au café . Un seul bémol: le café (un allongé) trés passable. C’est un peu dommage mais c’est vite oublié. Vivement que j’y retourne. Si vous êtes membre et vous souhaitez m’inviter, faites-moi signe. Je paye l’addition ! C’est tellement dommage que tout ça ne soit réservé qu’à certains… Daniel, si tu lis cette critique passionnée, peux-tu ajouter mon nom à ta liste? car derrière mon pseudo zut_alors se cache un véritable VIP !

Plats dégustés : tomates heirloom (voir photo) avec mousse de feta de Bulgarie, flétan poché et crevette grillée sur haricots lima braisés avec gelée de pamplemousse, crémeux de chocolat sur biscuit dacquoise à l’amande et crème chantilly au café

Qualité : ****
Prix : aucune idée car je n’ai pas payé et il n’y avait pas de prix sauf pour les vins
Vins : une belle carte (assez hors de prix)
Service : ****
Ambience : ** (design mais froide)
Musique : un mix assez ennuyeux de James Brown à la Symphonie du Nouveau Monde (Dvorak) en passant par Ray Charles
Divers : n’appellez pas pour faire de réservation, car ça ne sert à rien si vous n`êtes pas membre. De toutes les façons, je ne suis pas arrivé à trouver le numéro de télépone. Et ne m’envoyez pas de courriels pour me demander comment on devient membre du Club 357, car je n’en sais rien !

Plus d’info : ici (site du club)

Le Vaudeville - des croissants chics *** restaurant fermé***

Jeudi 11 août 2005

Croissants !    Le Vaudeville
    361, rue Bernard ouest
    (514) 495-8258
    Directions

 

 

 

Cuisine : brunch et cuisine française

Commentaires : cela fait longtemps que je m’étais promis d’aller faire un tour au Vaudeville pour le brunch (il est vrai que le Vaudeville est avant tout un restaurant ! Vos commentaires sont les bienvenus de ce côté là aussi). Les plus fins critiques de mon entourage en avait dressé un portrait bien prometteur: panier de viennoiseries mis à la gracieuse disposition des afamés, pots de confitures sur la tables, etc. Le résultat est très correct, bien que je pense que le Vaudeville mérite ses points surtout niveau cadre et ambiance, style bistrot parisien “shabby chic” tout en blanc. Les viennoiseries sont assez bonnes (mais pas gratuites vu le prix des plats), le pain perdu pas trop perdu et le café pas mal dirons-nous.

Plats dégustés : viennoiserie, pain perdu, café

Qualité : ***
Prix : $$$ (pour le brunch)
Vins :
Service : ***
Ambience : ****
Musique : jazz
Divers : réservation fortement recommandée la fin de semaine pour le brunch. Au fait, c’est quoi le vaudeville?

Plus d’info : here (pour le souper)

Le P’tit Plateau - un grand petit ?

Vendredi 1 juillet 2005

Le P’tit Plateau
330, rue Marie-Anne Est
(514) 282-6342
Directions

Cuisine : française

Nombre de visites : 1
Commentaires : petit bistrot de quartier qui a son charme pour certains ou qui ne paye pas de mine pour d’autres. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que niveau cuisine on n’est pas déçu. Préparations simples sans chichi mais avec des ingrédients d’une qualité irréprochable. Là où on peut toutefois faire un reproche au P’tit Plateau c’est que pour le prix de leur table d’hôte sans dessert (les prix ont pas mal augmenté ces dernières années selon les fidèles), on s’attend à autre chose que du pain moyen avec du beurre dans des emballages plastiques individuels ! D’accord pour le côté bistrot sans prétention, mais il faut assumer jusqu’au bout la qualité dans l’assiette. Ce n’est pas dramatique mais c’est dommage. Aussi peut-être, on aurait pu s’attendre à une petit attention supplémentaire, amuse-bouche par ou mignardises par exemple, histoire de repartir complètement satisfait en se disant que pour un “petit” c’est vraiment un grand restaurant.

Plats dégustés : moules & crevettes au curry, chevre chaud, magret de canard, cert de boileau sauce au vin rouge, dessert gascon (phylo, pruneau, orange confite…)

Qualité : ****
Prix : $$$$
Vins : BYOB / apportez votre vin
Service : ***
Ambience : **
Musique : jazz
Divers : fermé le midi. Plats cuisinés sous vide à emporter.

Plus d’info :