Au tarot - bonne pioche

15 août 2006

Au tarot    Au tarot
    500, rue Marie-Anne Est
    (514) 849-6860
    Directions

 

 

 

 

 

 

 

Cuisine : tunisienne

Nombre de visites : 1

Commentaires : Le mois d’août est définitivement un mois couscous… et là, je vous avertis tout de suite, Au Tarot n’a rien à voir avec son cousin Ali Baba… tout est dans la générosité, tant point de vue qualité et quantité des aliments que de l’accueil de son patron. Bonnes portions donc et (enfin!) légumes et couscous à volonté ! Poulet juteux à souhait, merguez gouteuses et harissa de la maison impeccable (si bonne en réalité que j’en ai demandé un peu au patron pour la maison, celui-ci s’étant fait un plaisir de m’apporter un petit bocal de harissa arosé d’huile d’olive). Rien à dire sauf du bien donc.

Plats dégustés : céleri rémoulade (un drôle de mélange de céleri, tomate, concombre et brie (!), le tout arosé d’une sauce verdatre… sur le papier c’est étrange mais ça fonctionne tout de même), couscous poulet merguez

Qualité : *** 1/2  / ****
Prix : $$$ (de 18$ à 20$ le couscous, sauf le royal, c’est une bonne affaire au vu de la quantité).
Vins : apportez votre vin
Service : ****
Ambience : ***
Musique : N/A
Divers :

Plus d’info : ici (le site du restaurant) et here

 

Ali Baba - et les 40 dollars

4 août 2006

Ali Baba    La couscoussière Ali Baba
    1460 rue Amherst
    (514) 842-6667
    Directions

 

 

 

 

 

 

  

 

   Louise - pas vue chez Ali Baba


Cuisine
: tunisienne

Nombre de visites : 1

Commentaires : Un “good bet” de Sarah Musgrave fut la raison première de cette visite à La couscoussière Ali Baba… ça tentait ma blonde aussi il faut le dire (parfois, elle a des envies folles de couscous… va savoir). A l’époque de sa critique (fin octobre 2005), la table d’hote était à 27.95$… passée en l’espace de 9 mois à 33.95$, ca le devenait un peu moins attirant. D’autant qu’à côté de la table d’hôte (fortement recommandée par les charmantes hotesses), le choix certes classique COUSCOUS vs. TAGINE, les yeux du porte-monnaie devenaient plus grand que ceux de l’estomac. Ma tablée du soir (que je remercie d’avoir partipé à l’exercice), ainsi que votre serviteur, ont opté pour un plat de résistance comme seul point de référence. Et là, à 29$ le couscous, c’était loin du “good bet” - on arrive en effet à près de 40$ avec taxes et pourboire. A ce prix là (et je suis désolé de m’étendre sur le prix, car c’est rarement le cas), on aurait pu s’attendre à un orgasme couscoussien et merguezien.

Certes, grosso modo tout y était: le couscous, des légumes et de la viande. Mais tout d’abord l’assiette est arrivée toute prête: pas question chez Ali Baba d’avoir un généreux plat de couscous et une marmitte de légumes juteux - à partager avec la table - et la viande à côté comme c’est, il faut le dire, la façon de faire. Ici, une portion microscopique de couscous a été recouverte de légumes certes juteux mais inhabituels (genre patates minute et gros pois verts). Niveau viande, rien à dire, sauf peut-être la quantité. Autre bizzarerie, la “sauce” apportée à chacun d’entre nous pour, semble-t-il, agrémenter le plat et faire figure du bouillon de légumes manquant. En lieu et place d’un bouillon goûteux, cette sauce n’était autre que du gras bien gras de viande… si peu appétissant que j’en ai même oublié de demander de la harissa pour accompagner le tout.

Pour faire passer la pilule, la musique s’est mise en route… et la: SPECTACLE, chic ou shit selon les cas. Clairement, les autres convives étaient venus pour cela, nous pas spécialement (”Ah ! C’était donc pour ça le prix élevé”). Appareils photo et caméras vidéo en tout genre pour se garder un p’tit souvenir des 3 charmantes jeunes femmes venues divertir les clients.

Nous sommes malheureusement partis un peut tôt et avons raté la 2ème partie du spectacle qui, du dire de nos hotesses, vaut son pesant d’or. On a même parlé de serpent que l’on vous pose autour du cou… à bon entendeur.

Bref, vous l’aurez compris, on va avant tout chez Ali Baba pour le spectacle et non pour sa gastronomie. J’en appele donc à la communauté marocaine, tunisienne et algérienne… svp, dites-moi où trouver LE meilleur couscous à Montréal - avec semoule et légumes à volonté - pas comme aux Rites Berbères, où l’on m’a annoncé que si je voulais un peu plus de semoule, ce serait 6$ en plus (j’ai décidé de ne pas faire la revue de ce restaurant car, bien que le couscous surpassait de beaucoup celui d’Ali Baba, le patron était tellement antipathique, qu’il ne mérite pas de critique… nah !).

Plats dégustés : couscous royal (digne d’un cousin lointain et assez pauvre du roi)

Qualité : ** 1/2
Prix : $$$
Vins : apportez votre vin - j’ai apporté un Cuvée Président (vin marocain) à 13.85$ chez la SAQ, malheureusement très peu buvable (il avait du prendre un coup de chaleur dans le transport) alors que c’est pourtant un assez bon classique marocain.
Service : ***
Ambience : *** 1/2 surtout si on aime les danseuses du ventre
Musique :
Divers :

Plus d’info : here

 

Juni - plus que de simples sushis BCBG

22 juillet 2006

Juni    Juni
    156 rue Laurier Ouest
    (514) 276-5864
    Directions

 

 

 

 

 

 

 

 

Cuisine : japonaise fusion

Nombre de visites : 1

Commentaires :  décidemment, la rue Laurier devrait décerner le titre de la rue ayant le plus de bons restaurants sur l’espace d’un bloc de maison (en plus, elle se situe tout près de mon chez moi donc c’est pratique !). Après Raza et Anise (sans oublier la Chronique que j’espère découvrir d’ici peu), Juni est à marquer dans vos tablettes.

J’étais un peu sceptique sur le côté fusion de la chose - ma dernière expérience japonais fusion (cuisine à la française) chez Isakaya était très peu réussie - mais ma foi, cela fut vite oublié chez Juni.

Côté ambiance, c’est assez BCBG - comme le magasin qui porte le même nom à 2 pas de là - dans la trentaine/quarantaine. Ces messieurs sont bien proprets et ces dames ont clairement pris le soin de se préparer… on ne va clairement pas chez Juni sans s’aprêter.

Plats dégustés : plats dégustés en trois temps à quatre je vous rassure… (1) makis divers, risotto d’anguille avec parmesan, “étagé” de riz de veau foie et de pétoncles, tartares de boeuf fait de 2 façons (pesto/parmesan, huile de sésame/piment pili pili/oeuf de caille); (2) filet mignon enrobé d’un pain doré à l’érable sauce boeuf et miso, poulet farci au risotto de champignon avec sauce crêmeuse à la citronelle, morue noire poêlée avec palourdes et sauce tomate et câpres; (3) pain d’épice avec duo de glace cardamone et caramel, gateau d’ange au café espresso

Qualité : *** 1/2
Prix : $$$ 1/2
Vins : bonne sélection de saké - avec mes convives, nous nous sommes laisser tenter par un Hakutsuru de base
Service : ***
Ambience : *** 1/2
Musique : un peu forte (comme d’habitude)
Divers :

Plus d’info : ici (site du restaurant)

 

Pasta Andrea - les pattes au bord de l’eau

25 juin 2006

Pasta Andrea    Pasta Andrea
    1718 blvd. Saint-Joseph
    Lachine
    (514) 634-3400
    Directions

 

 

 

 

Cuisine : italienne

Nombre de visites : 1

Commentaires : une fois n’est pas coutume… un souper (juste) en dehors de Montréal, sur les bords du canal Lachine. Évidemment, les sportifs (dont je fais épisodiquement partie) et amateurs de vélo ou rollerblade, connaisse par coeur le lieu, qui met fin, lorsqu’on commence sa balade au Vieux-Port, au trajet aller de “la balade du dimanche sur le canal Lachine” (en tout, près de 15km depuis le Vieux-Port tout de même). Bref, une fois n’est pas coutume, et en moins de 15 mn en voiture (!), j’ai pris tardivement la décision d’aller souper chez Pasta Andrea, découvert un peu par hasard en tapant “restaurant Lachine Québec” dans ma Google toolbar.

Après un accueil très peu chaleureux et s’être fait doublé à 2 reprises pour une table en terrasse (clairement, nous ne faisions pas partie des VIP qui connaissaient le patron, ou du moins le serveur) - le tout s’étant terminé avec un petit haussement de la voix de ma part et une toute petite “excuse” du patron, l’heure était venu tout de même de s’attabler. Un p’tit tour d’huile d’olive de base dans une assiette avec un bout de pain sans goût (à la façon Boccacinos, mais chez Boccacinos le pain est chaud) et nous sommes passés vite aux entrées, perdone les antipasti: (i) zuppe minestrone, bouillante (pas brulante) et un peu salée mais bien “maison” tout de même et (ii) foie de veau grillé, filet de citron sur un lit de ratatouille avec un soupçon de vinaigre balsamique, bon ma foi.

Pas fan des pâtes à la crème, je me suis pourtant laissé tenter par des linguine Gigi alors que ma compagne d’une vie resta fort peu téméraire avec des “simples” linguine bolognaise. Avec toujours en bouche les pâtes du Café International, véritable benchmark de la pasta montréalaise (selon moi… c’est mon blogue tout de même !), on était loin du résultat attendu… mais bon, on ne va pas chez Pasta Andrea que pour ses pâtes - la terrasse sur les bords du canal y fait pour beaucoup (moins peut-être en hiver). Une petite balade romantique sur les bords de l’eau, avec quelques amis moustique, pour compléter la soirée qui fut assez bien réussie.

Plats dégustés : zuppe minestrone, foie de veau pôélé, linguine bolognaise, linguine Gigi (capicole, champignon, tomate, échalotte, crême, vin blanc) 

Qualité : *** 1/2
Prix : $$ 1/2
Vins :
Service : **
Ambience : *** 1/2
Musique : N/A (j’étais dehors)
Divers : un joli bar qui a été récemment mentionné dans un article de The Gazette.

Plus d’infoici (site du restaurant) et here

 

Nonya - ya bon, non?

30 avril 2006

Nonya
151, rue Bernard Ouest
(514) 875-9998
Directions

Cuisine : indonésienne

Nombre de visites : 1

Commentaires : je suis passé plusieurs fois devant cet établissement de la rue Bernard sans y prêter trop d’attention. C’est de manière imprévue donc que j’ai franchi la porte de cet établissement un soir pluvieux de la semaine en compagnie de mon chum Fred. Bonne surprise car outre une ambiance tamisée et un service agréable, Nonya offrait ce soir là une très honorable table d’hôte pour 20$. Hormis le dessert (vraiment sans commentaire, une espèce de gâteau au beurre au goût de semelle de chaussure en plastique), cette table d’hôte valait son pesant d’or tant en qualité qu’en quantité.

Si vous n’êtes pas trop tàble d’hotes (ce qui est parfois mon cas, mais il va sans dire que question budget c’est tout de même une bonne formule !), plusieurs autres options se présentent à vous: la carte bien entendu, mais aussi les menus complets, avec de nombreux services (aux environs de 35-45$ selon le nombre de plats).

Question palais, pour une première expérience de cuisine indonésienne, j’ai été agréablement surpris. On est loin des sauces soja ou nuoc man, ou du mariage sucré-salé ou sucré-acide. Attendez vous donc à quelque chose de différent.  

Plats dégustés : salade de poulet à l’arachide, ragoût de boeuf et accompagnements.

Qualité : ***
Prix : $$
Vins : quelques bouteilles de vin + cocktails variés
Service : *** 1/2 - beaucoup de sourire dans cet établissement
Ambience : *** 1/2
Musique : N/A
Divers :

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Café international - des pâtes aussi !

1 avril 2006

Pasta !    Café international
    6714 blvd. Saint Laurent
    (514) 495-0067
    Directions

 

 

 

 

 

Cuisine : italienne

Nombre de visites : 2

Commentaires : à marquer sans hésitation comme l’un des lieux phares du quartier de la Petite Italie, tant par l’ambiance (belles et beaux italiens accoudés au comptoir sirottant un ristretto ou autre délice caféièsque - je sais, ce n’est pas un vrai mot, mais il me plaît bien quand même - et match de soccer ou autre sur les 2 gros écrans plats accrochés au mur) que pour le piatto del giorno.

Certes les serveurs(euses) ont un “peu” une attitude mais ça fait partie du décor. Question nourriture, très peu à redire sauf que c’est dommage de ne pas retrouver ailleurs les parfums et la fraîcheur de certains plats du Café international, comme les calamars frits à perfection, ou les pasta véritablement délicieuses tant niveau pasta même que la sauce qui les accompagne.

Plats dégustés : bruschetta très fraîche, calamars frits, conchigle di paoluccio (pâtes fraîches avec thon, oignon rouge, thym, piment, noix de pin, tomates cerise et sauce au vin blanc), fettucine al funghetto (champignon shitake, pancetta fumée, oignon rouge, romarin, tomates certis, creme et vin blanc) et tiramisu. A 13$ et 14$ respectivement les pâtes (incluant la bruschetta), c’est un bon deal vu la grande qualité et la quantité.

Qualité : *** 1/2
Prix : $$
Vins : une grande sélection de vins (italiens bien sûr) servis au verre
Service : ***
Ambience : **** C’est vraiment l’Europe avec du monde autour du comptoir pour prendre un verre ou (surtout) un espresso (le meilleur en ville selon certains).
Musique : non mais deux grand LCD sans son qui crachent des images sportives - assez ennuyeux le soir, même s’il est vrai que le Café international ne cherche pas à se donner autre chose qu’une image de resto-bar sportif où l’on y sert de la bonne bouffe
Divers :

Plus d’info :

Mr. Steer - un temple où il fait bon se réfugier

3 mars 2006

Hamburger !    Mr. Steer
    1198, rue Ste. Catherine
    Ouest
    (514) 866-3233
    Directions

 

   

    Suzie Q curly fries

 

Cuisine : hamburger

Nombre de visites : 5+

Commentaires : cette critique va se résumer à peu de chose car je vous l’avoue tout de go: Mr. Steer, c’est non seulement un temple du burger (depuis 48 ans), mais c’est un peu le mien aussi et celui de mon chum JPB (il se reconnaîtra!). C’est un lieu où il fait bon se réfugier lorsqu’on est en quête du parfait hamburger, quand on veut luncher rapidement ou lorsqu’on veut faire le point tout seul à l’heure du lunch (c’est vrai, si on se retrouve seul à manger le midi, il y a peut-être un problème au départ… mais autant de raison de se faire un plaisir solo).

Le hambourgeois de Mr. Steer n’a rien à voir avec les autres: petit, rondouillard, jouflu, cuit comme il se doit (saignant à souhait en ce qui me concerne), goutu, pain toasté. Les frites, alias les Suzie Q curly fries, ont également un air de jamais vu: croustillantes, compactées (un peu comme des pâtes qu’on a égoutées puis remises au fond du plat - l’image se veut plaisante !), pas grasses - bref, clairement dans le Top 3 des frites sur Montréal avec celles de Frites Alors ! (les numeros uno à mon avis) (quand au numero trois, je les cherche encore).

Côté ambiance: pas mal d’hommes d’affaires en solo (dont certains font peut-être un tour chez Mr. Steer avant de monter les escaliers pour “visiter” le Chateau du Sexe ou autre maison de ce style juste à côté… le tout avant de reprendre le travail comme si de rien n’était) et des touristes de passage qui semblent apprécier la rapidité et gentillesse des serveuses, dont certaines ont du faire pas mal de route chez Mr. Steer. Je ne me suis jamais aventurer chez Mr. Steer le soir, car je ne veux pas gâcher l’image que j’en ai, mais je suis sûr que c’est la même.

Faites-vous plaisir donc ! Mettez vous au régime suivant (le mien): un Mr. Steer par mois pour vous redonner la pêche et des bonnes calories pour tenir la distance - vous ne les regretterez pas.

Plats dégustés : cela se résume à peu de chose: salade iceberg d’entrée de jeu (certes, dans la grande tradition culinaire des plats d’Air Canada, mais chez Mr. Steer je joue le jeu à fond !), Mr. Steer burger avec fromage et/ou bacon (mais toujours sans oignon question haleine pour moi histoire d’épargner mes collègues du bureau!) ET Suzie Q curly fries.

Qualité : **** (tout est relatif bien sûr !)
Prix : $$
Vins :
Service : ****
Ambience : ****
Musique : non
Divers :

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Bô - soit… mais alors ?

20 février 2006

Bô    Bô
    5163, blvd. Saint Laurent
    (514) 272-6886
    Directions

 

 

   

    photo:

 

Cuisine : “asiatique” variée

Nombre de visites : 1

Commentaires : Après Bu il y a quelques semaines, le temps était venu pour se faire un p’tit Bô, je veux dire plus précisément un p’tit “Bô cuisine asiatique”. Ce n’est pas mes habitudes de m’aventurer dans des établissements multi-cartes ou multidisciplinaires, du genre chinois-vietnamien-sushis, italien-sushis (vu anciennement chez Quelli Della Notte) ou chinois-crêperie bretonne (véridique, un tel restaurant existait jusqu’à peu à Paris !), car j’ai toujours le même a priori: on ne peut pas faire tout bien surtout lorsque la cuisine est radicalement différente (sauf peut-être les crêpes !).

Bô  n’a pas failli au principe énoncé ci-dessus. Ceux et celles à la recherche d’une cuisine authentique peuvent donc s’abstenir. Toutefois, n’écartez pas Bô de votre carnet d’expédition “culinaire” (i) si vous recherchez des saveurs “asiatiques” de base (genre gingembre, sauce de poisson aka nuoc man), (ii) si vous souhaitez compléter votre guide des Martinis branchés (Martini au basilic par exemple), ou (iii) si tout simplement vous êtes en quête d’un restaurant dit asiatique (allez, “chinois” pour résumer - ou “chinois +” puisque Bô sert également du saké) avec un service courtois, sans nappes en platique du type Chinatown, avec un décor, des astérisques indiquant les plats épicés, des toilettes propres, etc. tout en restant sur le Main… bref, c’est plus chic pour amener sa date.

Bô propose une table d’hôte aux alentours de 25$ avec notamment certains grands classiques revisited comme “notre poulet Général Tao“, que je n’ai pas eu la chance de déguster le soir de mon passage, mais qui comme son nom l’indique ne doit rien à voir avec le classique plat nord-américain le “poulet Général Tao”. Je vous invite à passer à côté de la formule car les quelques dollars sauvés par rapport à une commande à la carte vous donne droit à un dessert sans grand intérêt. Optez donc plutôt, surtout si vous êtes 2 et plus à table, pour une commande à la carte - les serveurs vous apporterons les plats par vague et vous pourrez les partagez tous ensemble à table comme dans ”là-bas”. Un peu d’authenticité tout de même ! 

La qualité des plats varie entres les choix: won ton très frais aussi bien pour le contenu que la pâte extérieure, salade de vermicelle sans rien dessus ni intérêt (pour 7$ on s’attendrait d’ailleurs à un peu de poulet/porc/boeuf grillé dessus ou quelque chose tout de même, surtout lorsque l’on sait que ce type de plat vietnamien au départ - bobun - est bien exécuté dans le plus moindre bou boui de Chinatown), poulet au tamarin où l’on sent bien que les ingrédients sont de bonne qualité mais qui globalement laisse peu de souvenir en bouche. Côté service, très courtois et souriant, donc un bon point.

Plats dégustés : soupe won ton, salade de vermicelle, boeuf grillé à la citronnelle et au basilic, poulet au tamarin

Qualité : ** 1/2
Prix : $$ 1/2
Vins : vins, sakés, bières locales et importées, coctkails.
Service : *** 1/2
Ambience : *** 1/2
Musique : N/A
Divers : pas de divers !

Plus d’info : ici (site du restaurant), ici et ici

Joe Beef - beaucoup de bruit pour …

5 février 2006

Joe Beef    Joe Beef
    2491, rue Notre-Dame Ouest
    (514) 935-6504
    Directions

 

 

    Charles McKiernan, aka “Joe Beef”
   

Cuisine : française

Nombre de visites : 1

Commentaires : Avant tout, un peu d’histoire ou d’history pour savoir qui est ce “fameux” Joe Beef. Maintenant que cela est dit, on peut commencer…

Pas de chichi ni mini-jupes et autres décolletés de Globe ou Rosalie chez Joe Beef, qui sont pour certains convives de ces autres restaurants (que dis-je la majorité d’entre eux au vu de la clientèle), l’un de leurs attraits principaux. Joe Beef ne s’annonce donc pas dans la lignée des anciens établissements où David McMillan, chef associé à Frédéric Morin, a oeuvré jusqu’à présent. Ici, pas de formule “mini-maxi”©® (mini-jupes maxi prix), quoi que les prix y sont loin d’être minis. Le cadre est sobre et les serveuses le sont aussi. Tant mieux car avant tout, un restaurant devrait être avant tout une histoire d’assiette, pas de décorum et de pots de fleurs féminins.

Passons donc à la cuisine… Mes trois comparses d’un soir (les mêmes que souvent d’ailleurs) et moi-même attendions beaucoup de ce restaurant ouvert en 2005. Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Oui, le maître mot pour résumer cette soirée: déception. Déception car tous les ingrédients semblaient être réunis, en commençant par du très bon pain servi chaud d’Olive & Gourmando (et Dieu sait qu’il se fait rare le bon pain sur les tables montréalaises). Idem pour mon entrée: les gnocchi de ricotta au jus et morceau de jarret. Autre entrée, le paté de foie de canard était somme toute de bonne facture (servie dans un petit pot à confiture individuel) avec confiture à l’oignon et petits toasts.

Par la suite, les plats furent assez décevants dans l’ensemble, surtout en ce qui concerne les spaghetti au homard dont mes camarades de table se réjouissaient à l’avance (en raison du homard certes, mais aussi de la conviction qu’à 36$ le plat, ils en auraient pour leur argent). Déception là aussi, car non seulement les pâtes étaient tiédasses voire vraiment tiédasses, mais aussi le homard de son côté n’était pas très goutu (certes, ce n’est peut-être pas la meilleure saison dirons certains; mais alors, dirons d’autres, pourquoi servir du homard, hein ? va savoir…). Pour résumer simplement, le tout n’avait pas la tête d’un plat à ce prix. De mon côté, le lapin aux petits pantalons (je n’ai toujours pas compris à quoi cela faisait allusion ces petits pantalons) aurait pu… mais non: mais quelle idée c’est pâtes (pasta quoi) frites pour garniture ! L’idée était saugrenue et à mon avis a gâché le reste du plat relativement bien préparé (sauce au vin rouge, lardons, champignons, etc.). Bref, un lapin aux pâtes (pasta quoi !) façon lapin aux pâtes tradionnel (quoi !) aurait mieux fait l’affaire.

Quant aux desserts, ce fut carrément la dégringolade (tout de même pas la descente aux enfers, soyons sérieux et crédible): tarte citron meringuée, pas vraiment citronnée ni meringuée, éclair au chocolat dont la pâte à chou était bof (oui, bof, il n’y a pas vraiment autre chose à en dire) et le chocolat pas assez ferme et donc un peu dégoulinant, bof aussi donc. C’est dommage, car le dessert, c’est ce qui reste dans la bouche (ou dans le palais, comme on veut), et mal finir un repas laisse toujours un peu amer (sentiment amer, pas goût amer [ndla: un dessert est en général sucré]). Voyez le résultat, amer je le suis car je le mentionne dans ce blog (!) alors qu’un dessert simplement “correct” n’aurait au moins pas laissé de mauvais souvenirs en partant.

Un dernier bémol. Joe Beef est certes très populaire et il y a moins de 30 couverts, mais cela ne devrait pas être une raison de ce faire harceler au téléphone le jour J pour lequel on a effectué la réservation afin de confirmer la présence effective des convives. Pas moins de 4 messages sur le répondeur avec demande de rappel incessant !! Pas classe…

Plats dégustés : (plats dégustés à 4 je vous rassure !) gnocchi de ricotta, pot parfait de foie de canard, salade “Godchaux” façon New Orleans (crabe, crevette et lettue iceberg), lapin aux petits pantalons (lapin en sauce, lardons et pâtes frites !), spaghetti au homard, lobster roll, gruyère & noix, tarte au citron meringuée, éclair au chocolat

Qualité : ***
Prix : $$$ 1/2
Vins : premier prix vers les 40-45$; beaucoup de vins autour de 50-60$. Un très bon Fleurie 2004 d’Yvon Métras importé par Importation Sauvage (que vous pouvez vous procurer sur le site d’Importation Sauvage pour 35$ environ la bouteille). Au prix de 45$ chez Joe Beef, le patron nous fait donc presque un cadeau.
Service : ** 1/2 
Ambience : *** 1/2
Musique : divers
Divers : joli bar où le petit siroter un cocktail, avaler quelques huîtres (délicieuses selon les dire de certains) et discuter avec le patron (il risque de me faire la gueule si je me présente donc j’éviterai à mon prochain passage).

Plus d’info : icihere and here

Bu - à consommer avec modération

22 janvier 2006

Bu    Bu
    5245, rue St. Laurent
    (514) 276-0249
    Directions

 

 

 

 

 

Cuisine : italiano-tapas

Nombre de visites : 1

Commentaires : Bu, et Boa… trois établissements me faisait-on remarquer l’autre jour situés dans un mouchoir de poche sur le Main, aka rue St. Laurent (désolé pour les puristes, mais je me défends dans ce blog - c’est mon blog après tout - de parler de “la” Main car c’est tout bonnement ridicule de traiter ce respectueux boulevard du même nom que la partie du corps humain que j’ai utilisée pour écrire cet article). Rien à voir toutefois entre ces 3 maisons, Bô étant réservé à la cuisine “asiatique” (au 5163 St-Laurent), Boa un bar portugais “tendance” (au 5301 St-Laurent) et Bu un restaurant / bar à vins dont l’objectif affiché est de faire découvrir des plats autour d’un(de) vin(s) et non l’inverse

Il fallait bien commencer quelque part et comme Bô affichait complet le vendredi soir de ma venue (sans réservation il est vrai), le temps était donc propice pour faire un tour chez Bu. Après un peu de confusion à notre arrivée (j’étais 2 ce soir là je le précise), place ou pas de place ?, au bar ou dans la salle ?, le charmant hôte des lieux (Patrick St-Vincent) nous installa au milieu de la salle bruyante. Car oui, Bu comme tant d’autres restaurants n’est pas un lieu vraiment idéal pour une douce conversation avec sa douce (certes, rien à voir avec le vacarme assourdissant de Au Pied de Cochon sans parler de l’Express).

De prime abord, je ne devrais pas avoir grand chose à reprocher à Bu… mais alors pourquoi n’en suis-je pas sorti complètement satisfait? Serait-ce parce que tout est joliment fait: jolies assiettes, jolis miroirs, joli cellier à vins à l’arrière de la salle, joli menu…? Oui peut-être, ou plutôt oui certainement. Ce qu’il a manqué à mon expérience culinaire, c’est un peu d’audace dans la réalisation des plats. Tout est propre comme les miroirs limpides qui ornent les murs de la salle. Mais contrairement à ces derniers qui agrandissent la salle, la “propreté” de l’exécution des plats n’agrandit pas leur saveur. Un peu d’audace Mme. la chef svp !! D’autant, qu’au vu de la qualité des ingrédients utilisés et de l’attention générale portée à la préparation, Bu en sortirait plus grand me semble-t-il.

Plats dégustés : (je vous passe les traductions italiennes) brandade de morue, olives farcies à la viande et frites, assiettes de viandes fumés, fromages et légumes grillés (très bon choix), pasta du jour (en l’espèce, proscuitto et poireaux - de très bonne facture également), panna cotta

Qualité : ***
Prix : $$$
Vins : une bonne sélection de vins au verre (avec quelques dégustations par 3 (3oz), à la façon du Whisky Café); pas de 1/2 bouteilles domage; grand choix de vins à la bouteille mais il faut y mettre le prix
Service : ** (notre serveuse n’avait pas trop l’air au courant des vins, étonnant pour un établissement de ce style)
Ambience : *** 1/2
Musique : divers
Divers :

Plus d’infoici (site de la maison), here et here